Grossesse sans risque chez la femme cancéreuse

grossesse sans Non, les femmes atteintes des cancers des ovaires, du col de l’utérus, du sein ou hématologiques, ne seront plus amenées à interrompre leur grossesse, à condition que la maladie soit à un stade avancé.  C’est en effet le cas en consultant les nouvelles recommandations de prise en charge et de traitement des cancers, publiées par le Pr Philippe Morice, chirurgien gynécologique. 

Quel est le meilleur traitement du cancer chez la femme enceinte ?

Établir le meilleur traitement du cancer en cas de grossesse peut s’avérer une décision compliquée, car il faut tenir compte du bien-être de la mère, soit ses chances de guérison en cas d’absence de grossesse, et aussi le bien-être de l’enfant, tout en gardant intact la grossesse.

Il y a vingt ans, la chimiothérapie comportait des risques mortels pour le fœtus chez la femme enceinte et les médecins recommandaient l’interruption de la grossesse à la femme cancéreuse . À ce jour, la chimiothérapie ne doit pas être pratiquée avant la huitième semaine de grossesse.

Source : http://www.famili.fr/,pas-d-ivg-chez-la-femme-enceinte-atteinte-d-un-cancer,363,321557.asp

Espaces de Rencontre et d’Information pour les patients cancéreux: plus de 10 ans d’existence

espaces de rencontre La vocation des Espaces de Rencontre et d’Information (ERI) : recevoir les personnes atteintes de cancer, être à leur écoute, apporter et échanger des informations utiles relatives aux cancers et leur prise en charge.  Avec 35 ERI présents un peu partout en France, cela fait plus d’une dizaine d’années que les premiers ERI ont vu le jour au sein de l’Institut de cancérologie Gustave Rossy de Villejuif

Un professionnel non-soignant pour accueillir les malades

ERI permet au patient de participer activement à la prise en charge de sa maladie.  Elle l’aide à bien passer la transition du monde des soins à la vie quotidienne.  Sont accueillis au sein de l’ERI les patients de cancer de même que leurs proches.  Ne nécessitant pas de prise de rendez-vous aux ERI, un professionnel non-soignant se met à leur disposition.  Ceux qui se dirigent vers les Espaces de Rencontre et d’Information ont surtout besoin d’information sur la maladie et une certaine écoute.  Ils reçoivent ainsi toutes les informations utiles et pratiques sur le cancer, les traitements possibles, les effets indésirables…

Source : http://www.destinationsante.com/article37712.html

Cancer colorectal: les coloscopies comme moyen de prévention

cancer colorectal Une équipe de gastro-entérologues ont mis l’accent sur l’importance des coloscopies dans la lutte contre le cancer colorectal. Ces derniers soutiennent que les coloscopies sont le seul moyen sûr pour diminuer le nombre de cas de ce type de cancer en France.
Les cancers du colon et du rectum sont les types de cancer qui font le plus de morts en France. On a recensé plus de 17 500 décès par an. Ce chiffre pousse les autorités à réagir.

Plus de coloscopies

Les coloscopies permettent aux médecins de déterminer les risques de cancer colorectal. La plupart des coloscopies réalisées récemment ont permis d’interrompre la croissance des cellules cancéreuses par une ablation tumorale. Les médecins sont alors d’avis qu’augmenter les coloscopies par seulement 30% peuvent aider à diminuer le taux de mortalité.

Population ciblée

On encourage aussi les personnes de plus de 50 ans et qui ont des antécédents de cancer colorectal de passer des coloscopies. Les médecins proposent des tests Hemoccult pour détecter la présence de sang dans les selles.

Source : http://www.romandie.com