Cancer du rectum
Le cancer du rectum désigne une tumeur cancéreuse qui apparaît dans la cavité buccale. Très souvent, son diagnostic se fait tardivement.
Une personne qui présente une rectocolite hémorragique, soit une maladie inflammatoire du gros intestin et du rectum, encourt un risque de développer un cancer du rectum.
Signes cliniques du cancer du rectum
- trouble du transit et de l’exonération
- constipation ou diarrhées ou encore alternance de diarrhée-constipation
- difficultés d’exonération
- rectorragies, sang rouge ou glaires qui recouvrent les selles
- douleurs rectales
- sensations de faux besoins
- douleur du petit bassin
- pesanteur
- tiraillement
- troubles urinaires
- dysurie
Toucher rectal
Un toucher rectal est réalisé pour sentir la tumeur, mesurer approximativement son extension et sa taille.
Diagnostic
Une rectoscopie est réalisée pour visualiser la tumeur et mesurer l’extension de la tumeur en fonction de la marge de l’anus.
Après le diagnostic, le médecin procède au bilan de l’extension de la tumeur en faisant des examens radiologiques, soit l’IRM ou le scanner.
Si la marge anale n’est pas touchée par la tumeur, seul le rectum est ôté avec la tumeur. Par contre, si elle en est touchée, l’anus sera ôté avec le rectum.
Cancer du foie : prévention
Les statistiques démontrent que le nombre de personnes atteintes du cancer du foie est en hausse en France, cela depuis ces 20 récentes années. Dans neuf cas sur dix, c’est la cirrhose du virus hépatite B ou C, ou encore la consommation de l’alcool, qui favorise la venue du cancer du foie. Ce type de cancer se forme dans les cellules du foie.
L’alcoolisme et le cancer
Une personne ayant consommé de l’alcool sur une période de 10 à 15 ans ou ayant une atteinte virale est susceptible de développer une cirrhose. Dans 10 à 20% des cas, celle-ci résulte dans la survenue du cancer du foie. Chez l’homme, 4 verres d’alcool par jour et chez la femme 2 verres d’alcool par jour augmentent le risque de développement du cancer du foie.
Se protéger et se faire dépister
L’hépatite B ou C peut être transmise par voie sanguine ou sexuelle. De nombreuses personnes ne savent pas qu’elles sont atteintes de cette affection. Or, dans 50% des cas, les personnes souffrant d’hépatite C qui ont recours aux soins adaptés sont guéries, et dans 80% des cas d’hépatite B, il est possible d’arrêter la prolifération virale. En revanche, il est possible de prévenir cette affection en ayant des relations sexuelles protégées, et d’augmenter les chances de guérison en se faisant dépister.
Cancer du sein : un marathon par jour pour créer une chaîne de solidarité
Époux et père de famille de quatre enfants installé à Duffield, Gérard Varin âgé de 47 ans, s’est lancé dans un marathon de près de 1200 kilomètres, de Duffield à Seleute. Pour venir en aide à son ami, dont la femme est atteinte du cancer du sein, et pour apporter sa part de contribution dans la recherche sur le cancer du sein, ce jardinier paysagiste a pris six mois pour mettre ce projet à l’œuvre. Il espère créer une chaîne de solidarité et recueillir des fonds tout au long de son parcours.
42 kilomètres par jour pour récolter des fonds
Sa course de Duffield à Seleute, sert à relier la commune où il s’est installé, Duffield, à la commune où il est né, Seleute, et créer ainsi une chaîne de solidarité pour récolter des fonds. Gérard Varin parcourt 42 kilomètres par jour, seul, avec un sac à dos contenant l’essentiel : un peu de nourriture et des vêtements. Il a pris la route le 1er avril et est arrivé à Reims le 19 avril, où il a été accueilli par le Professeur Hervé Curé et des représentants du personnel. Il a pu récolter des fonds à hauteur de 18 000 livres sterling. Gérard Varin compte rejoindre sa famille à Seleute le 1er mai.
Source : http://www.lunion.presse.fr/article/marne/un-marathon-par-jour-pour-lutter-contre-le-cancer-du-sein